Sirop de fleurs de sureau

Fin mai, c’est la saison de récolte des fleurs de sureau !!

Voici notre recette spéciale pour en faire du sirop

Eau 1 L
Ombelles de fleurs 15
Sucre 300 gr
Citron (jus) 2

Comment s’y prendre ?

  1. Lors de la cueillette des ombelles, elles sont à point quand les fleurs se détachent toutes seules et que vos mains sont jaunes de pollen.

2. Commencer par retirer un maximum de tiges vertes des ombelles pour surtout garder les fleurs.

Fleur_sureau

3. Faire bouillir l’eau et ajouter les fleurs puis couper le feu. Laisser refroidir le mélange et macérer pendant 24h. Ajouter le jus de citron.

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4. Filtrer le mélange pour enlever les fleurs. Le faire bouillir en ajoutant le sucre. Mélanger régulièrement.

5. Laver les bouteilles à l’eau bouillante avant d’y verser le sirop.

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L’année passée, nos sirops se sont conservés pendant plusieurs mois quand les bouteilles ne sont pas encore ouvertes.

Petit plus: nous déshydratons les citrons dont nous avons extrait le jus. Nous pouvons les utiliser par la suite pour aromatiser de l’eau ou des infusions !

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Bonne dégustation !

Découvrez notre rapport d’activité 2017 !

Déjà une deuxième année de projets écoulée !

Au cours de l’année 2017, les projets entamés l’année précédente ont continué de se développer et plusieurs nouvelles activités ont vu le jour aux Jardins d’Arthey. La coopérative ouvre ainsi ses chambres d’hôtes tout au long de l’année, une tente champêtre est installée dans la vallée du domaine, des brunchs ont lieu mensuellement durant l’été, des associations et entreprises organisent leurs mises au vert chez nous, la première année de production maraîchère est une réussite, quelques formations “nature” sont organisées, c’est la première édition du Festival des Plantes Comestibles et le pôle cohésion sociale voit naître les premiers chantiers collectifs avec différents publics.

A lire : Jardins d’Arthey – Rapport d’activité 2017.

3 pôles

 

Première saison de maraîchage sur petite surface à Arthey !

Fin 2016, Thomas rejoint l’équipe des Jardins d’Arthey dans l’idée de développer l’activité de maraîchage. Cet article fait le bilan de cette première saison de production. Nous établirons également un parallèle avec le travail réalisé par l’étude de l’ULB et du Crabe – Évaluation de la performance écologique et économique d’un système diversifié de polyculture maraîchage-arboriculture fruitière sur petite surface en Région Wallonne.

Moyens humains

Le maraîchage est le projet professionnel de Thomas. On peut dire qu’en moyenne son travail représente 1 ETP sur l’année (40h/semaine). Il a reçu de l’aide bénévole au minimum un à deux jours par semaine de la part de l’équipe. Il a également eu le soutien de jeunes en stage « service citoyen » pendant 4 mois et présents 4 jours par semaine. Plusieurs chantiers ponctuels ont également été organisés, par exemple pour installer les serres ou repiquer massivement.

On peut donc considérer qu’en moyenne 1,5 ETP a été déployé toute l’année autour de ce projet.

Matériel et infrastructures

Pour cette première saison, très peu d’outils ont été achetés au niveau du travail du sol et de la production :

  • Deux grelinettes ;
  • Quelques pelles, râteaux, houes et bêches ;
  • Un semoir (de marque earthway).

Un tracteur est venu avec une fraise et une herse pour le travail du sol en début d’année. Il est aussi prévu d’acheter un motoculteur, mais pour cette première année la location a été privilégiée afin de tester différents outils et faire mûrir notre choix d’achat.

Deux serres ont été installées et totalisent une surface d’environ 400m². Elles ont été équipées en juin d’un système d’irrigation goutte à goutte auto-régulant. Ce système a été alimenté en eau de ville pour cette première année car la mare et la récolte d’eau de pluie ne sont pas encore opérationnelles.

Le détail du matériel et des investissements achetés est présenté dans le tableau ci-dessous.

Outil ou infrastructure Prix (€)
Serre neuve (8m par 40m) 6.000
Serre d’occasion (6,5m par 15m) 800
Système d’irrigation (avec 3 cuves IBC de stockage) 4.300
Outils 400
Semoir 200
Caisses bleues maraîchères 300
Balance 100
Câbles chauffants et espace de semis 100
Filet de protection et filet à rame 400
Terreau 300
TOTAL 12.900

 

Le design

La parcelle des trois marronniers sur laquelle est installée le terrain de maraîchage représente une surface de 1 hectare. Dix parcelles de 2 ares ont été installées à l’extérieure avec des planches permanentes (type Jean-Martin Fortier). Environ 4 ares ont été mis en culture sous serre. La surface totale potentiellement exploitable est donc d’environ 25 ares. En 2017, la surface réellement exploitée était de 20 ares. Notons que toutes ces surfaces extérieures n’ont pas été totalement mises en culture cette première saison.

Design maraichage

Par rapport au plan ci-dessus, la mare et la cabane n’ont pas encore été installées et sont prévues pour 2018. Nous prévoyons également la plantation de petits fruits et d’arbres fruitiers aux alentours des parcelles de culture. Nous gardons ce travail pour l’hiver 2018, cela aura permis de bien analyser la circulation (des légumes, des personnes) sur le terrain afin de les planter aux endroits les plus pertinents. Nous pensons en effet que le design doit être retravaillé au fil de l’utilisation du lieu. C’est pourquoi, à part les serres, aucun élément structurel important n’a été installé cette première saison.

Saison 2017 : Résultats et analyse

L’installation sur la prairie dite « des trois marronniers » n’a pas toujours été simple. D’autant plus car qui dit « première année » dit « faire un peu tout en même temps » : démarrage des canaux de commercialisation, préparation du sol et des planches de culture, premier plan de culture et installation de toutes les infrastructures, …

Difficultés rencontrées Si c’était à refaire
Le terrain choisi était une prairie permanente. La saison 2017 a été fort humide ce qui a longtemps repoussé dans le temps le travail du sol pour nous permettre de faire des planches et démarrer les cultures. Le travail du sol serait réalisé la saison précédente avec couverture du sol en hiver par des bâches ou de la paille.
Livraison de la serre fin janvier et installation en février-mars. Le montage a été laborieux car nous étions plutôt novices. Montage de la serre la saison précédente pour prendre le temps (compter au moins 10 jours à 3 ou 4 personnes pour la plus grande). Faire monter sa serre par des pro est un investissement en soi, pas sûr qu’on l’aurait fait différemment à ce niveau.
L’arrosage s’est fait à la main jusque juin à travail laborieux et les plants de tomates en ont souffert.
Certaines parcelles ont été couvertes de paille pour faire mourir la prairie. Rapidement les herbes sont passées à travers la paille malgré la couche importante. Pour casser les racines d’une prairie permanente, il faut beaucoup de temps ! Pour faire mourir une prairie, on couvrirait l’espace d’une couche importante de paille en septembre pour cultiver cet espace en mai d’une autre année avec à priori une rotation longue à repiquer (ex : des courges). Au printemps, on ajouterait une bâche pour éviter que les herbes passent à travers la paille.
L’espace pépinière pour réaliser les semis et élever les plants était trop restreint. De plus, le système d’arrosage n’était pas au point. Gérer les plants a donc demandé beaucoup de temps ! Les conditions de températures ont également été difficiles à gérer. Pour 2018, l’espace pépinière a été réorganisé avec la création de couches chaudes (fumier de cheval) et l’arrivée d’eau est maintenant facile. Il ne faut pas sous-estimer le temps de faire ses propres plants surtout quand on n’est pas dans les bonnes conditions. À refaire, on aurait acheté plus de plants déjà prêts à repiquer.
La vente s’est développée à tâton en essayant différentes pistes. C’est difficile à gérer car chaque piste demande du temps en organisation et en communication. Cette étape d’essais des canaux de commercialisation est une étape difficile mais par laquelle il faut passer pour trouver la formule qui convient le mieux au producteur et aux consommateurs de la région.
Difficulté de suivre le plan de culture à la lettre suite à différents facteurs qui ont fait perdre du temps au démarrage (travail du sol, montage de la serre, …). Une optimisation importante peut être envisagée l’année suivante.

La surface réellement mise en culture pour cette saison 2017 a été d’environ 20 ares (chemin entre les planches compris).

Les coûts opérationnels sont de l’ordre de 10.000 €. Le chiffre d’affaire réalisé est de 22.000 € et se répartit en 4 grands canaux de commercialisation :

  • Marché de Boninne: 50%
  • Vente sur le potager (panier et auto-cueillette) : 35 %
  • Magasin Färm de Louvain-La-Neuve: 12%
  • ASBL Complètement Bocal: 3%

Ce chiffre d’affaire est plutôt encourageant pour une première année. En effet, nous pouvons lire dans l’étude de l’ULB et du Crabe :

Les meilleurs chiffres d’affaire d’exploitations semblables se situent entre 25 et 30.000€ pour 1 ETP travaillant 40 heures/semaine.

Notons néanmoins que sans la structure de couveuse d’entreprise qui assure une stabilité financière à Thomas et la coopérative qui a pris à sa charge les investissements, cette première année n’aurait pas été possible à moins d’avoir suffisamment d’épargne pour se lancer (au moins 20.000 €).

Thomas a choisi de faire de l’achat-revente de légumes avec d’autres producteurs de la région pour deux raisons importantes :

  • Certaines productions ne seront pas réalisées (ou très peu) dans le maraîchage sur petite surface (ex: pommes de terre, oignons et ail de conservation, carottes, poireaux…). En effet, ce sont quelques légumes de base qui reste longtemps en place, et dont le prix de vente qui peut être demandé au consommateur n’est pas rémunérateur pour un travail sur petite surface et peu mécanisé. Nous pensons que ce genre de cultures doit plutôt être réalisé sur des surfaces plus importantes et davantage mécanisées.
  • L’achat-revente a été réalisé en collaboration directe avec d’autres producteurs de la région et non en lien avec un grossiste.
  • La diversification de l’étal du marché et des paniers pour le début et la fin de la saison. En pleine saison, très peu de légumes sont en effet achetés à d’autres producteurs au vu de  l’abondance sur notre terrain.

Au total, la part d’achat-revente de légumes dans le chiffre d’affaire est d’environ 3.000 €.

Au niveau de la biodiversité, plusieurs aménagements ont été réalisés cette première année : bandes fleuries, tas de bois, zones de pierres, nichoirs,… Et ce n’est qu’un début! Nous souhaitons continuer dans ce sens pour favoriser l’augmentation de la biodiversité sur le lieu.

Tous les résultats de nos études sont concordants et lèvent le voile sur une fonction jusqu’ici méconnue des micro-fermes rurales et autres potagers urbains : ces exploitations diversifiées, sur petite surface, contribuent de manière tout à fait unique et significative à l’accueil de la biodiversité. La biodiversité des insectes auxiliaires sur ces sites est en effet supérieure à celle observée sur des exploitations moins diversifiées et de plus grande taille, dans des bandes fleuries adjacentes aux grandes cultures, et elle est équivalente voire supérieure au niveau de biodiversité observé dans des réserves naturelles et d’autres sites semi-naturels situés à proximité, dans le même environnement paysager.

Ces résultats, obtenus dans des régions différentes, semblent avoir quelque chose d’universel qui doit nous inviter à réévaluer le rôle des micro-fermes dans la conservation de la biodiversité.

Construction du poulailler

Fin 2016, les Jardins d’Arthey étaient Lauréats de l’appel à projet Wallonie#Demain. L’occasion de réaliser notre poulailler 4 étoiles !

Forêt comestible pour les Fauves de Hesbaye

Le projet présenté par la coopérative s’intitule forêt comestible pour les Fauves de Hesbaye et consiste tout d’abord dans le design d’un espace arboré et d’un abri pour accueillir une race spéciale de poule : la Fauve de Hesbaye. À l’intérieur de l’enclos seront plantés des arbres fruitiers adaptés à nos régions et à nos futures volailles (via la production de petits fruits pour leur nourriture par exemple). L’accent sera mis sur des variétés fruitières alliant rusticité, résistance aux maladies, et facilité de conduite et de mise à fruits. La présentation du design de l’enclos sera faite dans un prochain article.

Le projet prendra place sur ¼ d’hectare de notre terrain des trois marronniers, là où est installé le maraîchage. Une fois toutes les infrastructures construites et les poules installées, nous souhaitons utiliser l’endroit comme support pour des animations à destination des écoles de la région.

Notre décision d’accueillir des poules de race « Fauve de Hesbaye » et tirée de notre envie de participer à la sauvegarde d’une race belge originaire de la zone Gembloux-Namur. D’autant plus que la race est menacée d’extinction et est uniquement présente en Belgique. Ne restant que peu d’éleveur de cette fameuse race, elle est assez difficile à trouver.

Cette poule présente à la fois une bonne qualité de viande et de ponte. Au début du siècle précédent, beaucoup de fermes dans la région de Namur avaient des pondeuses ‘jaunes’ qu’on connaissait sous la dénomination ‘Fauves de Hesbaye’ ou ‘Poules de Gembloux’. Les poules pondent des grands œufs blancs et ne couvent presque jamais. Il faut avoir une clôture assez haute pour qu’elles ne s’échappent pas en volant.

Construction du poulailler

Nous avons opté pour un poulailler en bois (douglas et sapin) de 3 x 5 mètres. Notre objectif étant d’accueillir jusqu’à 50 poules.

Nous débutons par les fondations avec des blocs de parpaing creux que nous mettons de niveau en creusant le sol et en ajoutant du sable. Comme on peut le voir sur la photo la clôture de l’enclos est déjà installée.

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Nous installons ensuite la structure posée sur les blocs. Une zone est prévue pour le pondoir avec ouverture à l’extérieur pour faciliter la collecte des œufs. Une porte est également prévue à l’ouest pour le nettoyage de l’intérieur du poulailler.

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Le toit installé est assez solide dans l’idée d’en faire un toit végétal par la suite. Côté est et ouest, un total de 3 fenêtres sont également prévues avec un grillage de protection.

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Le toit est construit avec des panneaux d’OSB emboîté et ensuite recouvert d’une bâche récupérée pour rendre le tout étanche.

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Deux portes de sorties sont prévues pour les poules du côté de l’enclos. Nous les équipons d’un portail à ouverture automatique sur base d’une minuterie. Cela nous permet de ne pas aller les ouvrir et les fermer tous les soirs, avec le risque de les oublier !

Minuterie

Pour le moment seul quelques congénères sont installés dans ce palace. Mais nous leurs avons promis de nouveaux amis d’ici le printemps 😉

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Les Festival des Plantes Comestibles: c’est reparti! 

Notez déjà les dates du 21 et 22 avril 2018 car le festival est de retour!

Nous vous promettons encore plus d’ambiance et de découvertes pour cette nouvelle édition qui s’annonce d’ores et déjà inoubliable!

Pour les plus nostalgiques d’entre vous, redécouvrez les images de l’année dernière dans l’aftermovie de cette première édition:

Et pour vous montrer que ça ne chôme pas, voici quelques photos de l’équipe en pleine préparation de la déco de l’année prochaine.

Ça peint, ça décape, ça coud… tout pour vous ébahir dans quelques mois 🙂

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Lancement du comité Cohésion sociale

Le comité « cohésion sociale » des Jardins d’Arthey recherche activement de nouveaux membres !

Vous avez envie de faire partie de la belle et grande aventure des Jardins d’Arthey ?

Vous  souhaitez vous investir dans un projet qui fasse sens et apporte une plus-value sociale ?

Vous avez envie de donner du temps pour soutenir des personnes en réinsertion socio-professionnelle ou en situation de handicap ?

Si la réponse à ces questions est un grand OUI, alors le comité « cohésion sociale » sera super heureux de vous voir rejoindre notre belle équipe !

Il est en effet très important pour nous de permettre à ces publics fragilisés socialement d’avoir une place au sein des Jardins d’Arthey. Le pôle « Cohésion sociale » est donc transversal et concerne chaque aspect de la coopérative.

Intéressé (e) ? N’hésitez pas à prendre dès à présent contact avec Pauline (pauline.grondal@jardinsdarthey.be – 0498/19.91.06). Elle se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions.

Le comité « cohésion sociale » en pratique, c’est :

  • Environ une réunion par mois (le lieu et l’heure sont à définir en fonction des disponibilités des membres) ;
  • Participer à un projet innovant et ambitieux ;
  • Partir à la recherche de partenaires actifs dans le monde de la réinsertion socio-professionnelle et du handicap ;
  • Une ambiance conviviale et bienveillante, ouverte aux idées de tous ;
  • Apporter sa petite pierre à une société plus inclusive 🙂

Nous nous réjouissons de faire votre connaissance!

Pauline, pour le comité Cohésion sociale des Jardins d’Arthey

Création d’hôtels à insectes

Le dimanche 4 juin dernier, les Jardins d’Arthey étaient présents à la Fête de l’Environnement de Bruxelles pour animer des ateliers sur la construction d’hôtels à insectes.

C’était une belle occasion pour notre maraîcher de montrer différentes techniques pour accueillir plusieurs espèces d’insectes auxiliaires dans son jardin.

Tout au long de la journée, 8 groupes d’enfants curieux et enthousiastes se sont succédés à notre stand. Après un petit atelier de fabrication, ils ont pu ramener chez eux les modules de leur choix : fagots de tiges creuses, bûches percées ou caravanes à perce-oreilles !

En parallèle, petits et grands ont réalisé de belles œuvres collectives : 4 nichoirs à insectes de plus grande taille qui seront bientôt exposés à Tour-et-Taxi.

Fete de l'environnement 2  Fete de l'environnement 3

Des nichoirs pour favoriser différentes espèces d’insectes:
  • Bûches percées

De nombreuses espèces  d’insectes, en particulier les abeilles solitaires et les guêpes solitaires, utilisent les galeries creusées par les insectes xylophages (=mangeurs de bois) dans le bois mort. Certaines espèces iront pondre leur œufs tandis que d’autres y retrouveront un refuge pendant la nuit.

Comment faire ?

Percez des bûches (de préférence de feuillus) avec des mèches allant de 3mm à 10mm. Leur profondeur doit être d’au moins 5 cm.

  • Cavités fourrées

Dans la nature, les insectes auxiliaires cherchent des abris douillets pour passer l’hiver et pouvoir se mettre en diapause (=hibernation chez les insectes). Ils trouvent refuge dans les arbres creux et les tas de débris végétaux.

Ces abris accueillent un grand nombre d’espèces d’insectes : chrysopes, coccinelles, papillons, bourdons, perce-oreilles…

La plupart de ces insectes sont des prédateurs aux ravageurs du potager. Par exemple, les larves de chrysope et de coccinelle adorent manger les pucerons.

Les cavités peuvent être constituées par une boite d’au moins 10cm x 10cm x 10xm. Elles peuvent être fourrés avec de la paille bien sèche. La face est percée de plusieurs trous allant de 1 à 2 cm de diamètres. Cet abris doit être placé au sol proche d’une haie au moins pendant une semaine puis accroché à l’un de vos arbres, fruitier par exemple.

  • Tiges creuses et tiges à moelle

Un grand nombre d’insectes rubicoles (qui habitent dans les tiges) utilisent les tiges creuses ou à moelle de certaines plantes ligneuses pour y pondre leurs œufs, comme le font les insectes sociaux dans les alvéoles de leurs nids.

Certaines espèces préfèrent les tiges creuses, comme les ombellifère (carotte sauvage, fenouil…), bambous…

D’autres préfèrent les tiges à moelles, comme les ronciers, les framboisiers…

Ces abris accueillent un grand nombre d’espèces d’abeilles et de guêpes solitaires qui sont, au stade d’imago (stade adulte chez les insectes), de très bonnes pollinisatrices.

Coupez les tiges en morceaux de 10 cm, tout en vérifiant qu’une des deux extrémités est operculée, soit en coupant au niveau d’un nœud soit en trempant l’une des extrémité dans un boue argileuse.

Ensuite, rassemblez en fagot une quinzaine de tiges et les pendez les aux branches de vos arbres fruitiers.

  • Torchis

Dans la nature, les espaces de terre nue, comme les talus ou la terre battue, offrent des sites de nidifications mais aussi de réserve de matériaux pour confectionner ou operculer les nids.

Certaines espèces pondent leurs œufs directement dans le torchis. D’autres utilisent ce matériau en le mélangeant avec leur salive pour operculer leur nid (par exemple les tiges creuses) ou fabriquer des cellules qui accueilleront leur progéniture.

Les espèces d’insectes qui utilisent ce matériau sont principalement des abeilles et des guêpes solitaires terricoles (qui habitent dans la terre).

Une prairie fleurie comme nourriture pour les auxiliaires

Mais il ne suffit pas seulement de donner un abris à tous ces petits insectes pour qu’ils établissent leurs quartiers au potager. Il faut également leur offrir suffisamment de nourriture pour qu’ils restent durablement dans vos jardins !

Au potager, nous avons semé au printemps dernier une bande fleurie pour favoriser les insectes auxiliaires.

Celle-ci est composée de bourraches, soucis, mauves, tagete, phacélie, cosmos…

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Que de jolies fleurs aussi belles pour les yeux que délicieuses pour le palais. Car oui toute les fleurs semées au potager sont comestibles! De quoi parfumer nos salades tout l’été !

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Faîtes votre savon à lessiver!

Chez les Jardins d’Arthey, on essaye d’être le plus vert possible! À cette fin, nous avons décidé de faire nos produits d’entretien nous-même.

Pour commencer en douceur, nous avons tenté de fabriquer notre propre produit à lessiver. Et le résultat est plus que convaincant: un linge propre et parfumé comme on l’aime.

Voici donc notre recette pour 4 litres de produit à lessiver :

  • 3,5 L d’eau
  •  150 g de savon de Marseille
  • 150 g de cristaux de soude
  • 6 grosses cuillères à soupe de bicarbonate de soude
  • 2 cuillères à café d’huiles essentielles de votre choix
  1. Couper grossièrement le savon de Marseille en morceau, puis les réduire en poudre dans un mixer
  2. Faire bouillir 2,5 L d’eau dans une casserole, avec la poudre de savon de Marseille, en mélangeant de temps en temps
  3. Hors du feu, ajouter 1 L d’eau froide, et laisser tiédir et remuant de temps en temps.
  4. Ajouter les cristaux de soude et bien mélanger
  5. Quand le mélange est froid, ajouter le bicarbonate de soude et mélanger à nouveau.

Si vous trouvez que votre mélange est trop épais, n’hésitez pas à ajouter petit à petit de l’eau.

Il parait que le secret pour avoir une lessive qui reste liquide, c’est de mixer plusieurs fois le mélange sur la journée… On a testé et ça fonctionne!

  1. Avant de transvaser le mélange dans des récipients adéquats, ajouter l’huile essentielle. Nous avons pris de l’huile de thym, mais selon vos goûts, laissez-vous tenter par de l’huile de lavande, de rose, ou autre! Tout est possible 🙂

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Venez bruncher aux Jardins d’Arthey!

 

Gourmands, gourmandes, ça y est! Les Jardins d’Arthey vous ouvrent leurs portes pour déguster un brunch local, de saison et fait maison dans un cadre idyllique ce 4 juin 2017!

Venez passer un moment convivial autour d’un menu composé au gré des saisons et de ce que notre jardin et nos producteurs sélectionnés avec soin ont à nous offrir.

Les brunchs se dérouleront une fois par mois, consultez l’onglet « Brunch » de notre site pour être tenu au courant de nos événements!

En juin, nos cuisinières ont plus que du pain bio sur la planche! L’asperge, le radis, le poireau, la carotte, la rhubarbe, la pomme, la poire, le champignon, ou encore l’épinard sortis de leurs champs feront un arrêt en cuisine avant de faire frétiller vos papilles.

Rassasié ou remboursé! Notre formule se compose d’un menu découverte boissons comprises pour seulement 25 euros.

Pour nous, le brunch est synonyme de détente et de gourmandise.
Oubliez le temps qui passe et laissez-vous guider à travers un buffet de fromages, charcuteries, confitures et pains, suivi d’une assiette de préparations salées et d’une assiette sucrée. Ensuite, rien de tel qu’une promenade digestive! Partez vous balader à travers les sentiers de notre beau domaine.

Attention, le brunch d’Arthey n’a lieu qu’une fois par mois et seuls 30 chanceux pourront en profiter! Réservez-vite votre place, uniquement par mail via brunch@jardinsdarthey.be.

Signalez-nous vos allergies ou intolérances, nous adapterons le menu spécialement pour vous!

En résumé pour les pressés:

✔ Le premier brunch aura lieu le dimanche 4 juin 2017 à 11 heures. Attention, les brunchs n’ont lieu qu’une fois par mois.
✔Menu sucré salé, boissons et cadre idyllique compris à 25 euros (enfants de 0 à 6 ans: 10 euros, de 7 à 12 ans: 12 euros)
✔ Réservation uniquement par mail via brunch@jardinsdarthey.be
✔ Attention: pour vous accueillir au mieux, nous vous demandons d’arriver entre 11 heures et 11 heures 30.

On vous attend, le ventre vide!

L’équipe Brunch: Alison, Elise, Isa et Marie ♥

#ArtheyBrunch

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