Abonnement à nos légumes !

Dans cet article, nous vous proposons de vous expliquer en détail ce que signifie d’acheter un abonnement légume Jardins d’Arthey ! Vous pouvez également vous abonner pour nos autres productions : pain et produits laitiers de brebis.

Pour le mangeur, l’idée principale derrière l’abonnement est de payer en une fois ces besoins en légume pour toute l’année. En d’autres mots, il s’agit d’un forfait proposé par le maraîcher, qui permet au mangeur de venir chercher chaque semaine les légumes dont il a besoin. Il n’y a donc plus d’échange d’argent et le temps de vente est considérablement réduit pour le maraîcher. Lorsqu’il part en vacance, le mangeur offre à un de ses proches le droit de venir chercher ses légumes à sa place. 

Abonnement = mangeur autonome en légume toute la saison

Pour le maraîcher/producteur, l’abonnement lui permet d’avoir une vision global de son revenu et de l’écoulement de ses productions sur l’année. En effet, si suffisamment de mangeur prennent un abonnement, le maraîcher est assuré d’avoir un revenu lui permettant de produire en contrepartie des légumes. Le producteur peut donc ce concentrer sur son métier ! L’abonnement permet également d’avoir des liquidités en début d’année pour assurer les achats du démarrage de la saison.

Abonnement = revenu qui assure le travail du maraîcher

Comment est fixé le prix de l’abonnement ?

La fixation du prix de l’abonnement est aussi construite sur base d’une discussion entre le producteur et ces mangeurs.

La valeur de l’abonnement est calculée pour que si suffisamment de personnes souscrivent un abonnement légume au vue de la capacité de production, le maraîcher perçois un salaire correct pour l’ensemble de son travail.

Vous pouvez également vous abonnez à nos autres produits : les pains et les produits laitiers de brebis.

Fin mars, nous avons organisé une séance d’information concernant la vente de nos produits en 2019. Quelques retours en image ci-dessous.

Notre équipe s’agrandit !

Notre équipe se renforce et s’agrandit pour cette année 2019 !

Nous ont rejoins dernièrement : Aurore Zanchetta, Valentine Givron et Sébastien Petit. Découvrez leur présentation par ici : L’équipe.

Si vous avez un projet professionnel et que vous cherchez un lieu d’installation, assistez à une de nos séances d’informations ! Devenir porteur de projet au sein de la coopérative.

Arrivée des brebis !

Ça y est vous l’avez peut-être vu sur notre page facebook, les moutons de Valentine sont arrivés.

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Les moutons sont de race Lacaune, une souche laitière assez rependue dans les élevage fromager. Cette race tire son nom d’un chef-lieu situé dans le Tarn. Sans cornes, les brebis sont faciles à manipuler.

Comme prévu, les brebis ont été installées dans des enclos abrités dans une serre. Tout se passe bien jusqu’à présent et nos nouvelles pensionnaires se portent comme des charmes.

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Les moutons sont nourris tous les jours de foins et de granulés biologiques provenant de la ferme du château de Boninne.

Les trente brebis sont arrivées pleines. La mise-bat est prévu pour le mois de mars… Mais des petites surprises sont déjà arrivées un peu plus tôt que prévu ! En effet, cette semaine 3 petits mâles ont rejoins le troupeau !

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Prochaine étape de travail : installation de 3 hectares de clôtures pour permettre de sortir le troupeau en pâture à partir du mois d’avril !

Valentine, future bergère-fromagère rejoint l’équipe !

Valentine rejoint l’équipe ! Sa détermination, son enthousiasme et son projet ont séduit l’équipe et le conseil d’administration. Depuis fin octobre, elle prépare donc l’arrivée de son troupeau de brebis et le démarrage de son activité de bergerie-fromagerie. 

Une bergerie-fromagerie au sein de la coopérative Jardins d’Arthey, c’est possible ?

Et oui ! Pour rappel, en mai dernier, nous avons lancé un appel à projet permettant à des entrepreneurs en recherche d’un lieu d’installation de rejoindre la coopérative. C’est grâce à cet appel que Valentine nous a rejoint. En octobre, le Conseil d’administration et l’équipe ont validé son intégration dans le projet. C’est ainsi que dans moins de deux mois, une trentaine de brebis viendront déposer leurs valises dans le domaine.

Pourquoi choisir des brebis ?

laitLes brebis sont un peu oubliées dans le paysage agricole belge, on ne les voit plus beaucoup. Pourtant, cet élevage fait fureur chez nos voisins français. Et ils ont bien raison ! Une brebis, c’est : du bon lait, des beaux agneaux et de la laine toute chaude. En effet, le lait de brebis est le plus riche de tous les laits. Riche en protéines et en matières grasses, riche en minéraux tels que le calcium et le fer et enfin riche en vitamines. Il est aussi plus digeste que le lait de vache car les globules gras sont plus petits et donc mieux assimilés.

Les brebis choisies pour ce projet appartiennent à la race Lacaune. Elles sont originaires du Tarn, dans le sud de la France. Leur toison est blanche et elles ne possèdent pas de cornes. Elles sont de très bonnes laitières et de bonnes mères.

Du lait aux fromages : quelques explications !

Après avoir mis bas au printemps, les brebis donneront du lait pendant 6 mois. Une brebis ne produit pas beaucoup de lait, environ 2 litres par jour. Ce lait sera récolté durant la traite matinale et transformé en divers produits laitiers au sein d’un container fromagerie ! Grâce à cet espace de transformation, de 40 m² et totalement aménagé, des fromages (du frais, des tommes, des camemberts, du bleu…), des crèmes glacées et des yaourts pourront bientôt vous régaler !

Et qui réalisera tout ce travail ?

Valentine est bio-ingénieure de formation. Elle a un faible pour les animaux et à la sortie des études elle a enchaîné les formations et stages dans des bergeries et fromageries. C’est vite devenu assez clair qu’elle allait en faire son métier. Valentine a envie de produire de manière durable et avec respect. Si tout se déroule comme prévu, vous pourrez déguster ses premières crèmes glacées au Festival des Plantes Comestibles 2019 !

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour soutenir l’installation de ce tout nouveau projet !  Si vous aussi vous voulez soutenir la création de la fromagerie c’est par ICI. Merci d’avance pour votre soutien !

Bientôt une pompe bélier en fonctionnement à Arthey ?

Les fameux chantiers pompe bélier, ils ont déjà été nombreux ceux-là ! Mais nous touchons presque au but : installer une pompe bélier neuve dans les anciennes infrastructures pour alimenter la mare/réserve d’eau de notre potager. On vous explique toute l’histoire !

Tout a commencé fin 2016, nous découvrons alors une cave, près de la rivière qui coule dans le domaine. Cette dernière abrite une pompe bélier depuis plus de 100 ans ! Historiquement cette pompe servait à acheminer l’eau de la rivière jusqu’à une réserve dans le toit du château d’Arthey. L’idée de la remettre en route pour irriguer notre terrain de maraîchage fait vite son chemin.

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Les premiers chantiers, nous les passons surtout à nettoyer : retirer toute la boue et les cailloux accumulés au fil du temps ! Nous nous attaquons d’abord à la boue de la chambre du bélier. À la main évidemment, c’est plus drôle.

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Cette dernière photo montre ce que nous appelons la cheminée de filtration. L’eau s’y écoule depuis la rivière afin d’être filtrée avant d’arrivée dans la pompe un peu plus bas. Ce trou de 3m de profondeurs et environ 3m² était rempli de cailloux !

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Nous cherchons ensuite où se trouve la vanne permettant à l’eau d’aller vers la cave de la pompe bélier. Là aussi il y avait pas mal de boue à déplacer… 🙂

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Après de nombreuses recherches, nous nous sommes rendus compte qu’il manquait pas mal de pièces à l’ancienne pompe. De plus, aucun fabricant ne semble aussi motivé que nous pour les reconstruire… Nous décidons de retirer l’ancienne pour en installer une nouvelle !

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Dernièrement nous avons, débouché le canal d’évacuation de l’eau avec une pelleteuse. En effet, seul 10% de l’eau qui rentre dans la pompe va effectivement être envoyé vers le terrain de maraîchage. Le reste retourne dans la rivière. La pelleteuse étant sur place, nous en avons profité pour également installer la canalisation jusqu’à notre mare sur le terrain de maraîchage.

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Il nous reste maintenant à acheter la nouvelle pompe et à l’installer ! Mais pour cela, nous avons besoin d’un petit coup de pouce financier…

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour l’installation de la nouvelle pompe !  Si vous aussi vous voulez participer c’est par ICI. Merci d’avance pour votre soutien !

Du pain !

Une activité de boulangerie s’installe à Arthey ! Depuis quelques mois Camille a mûri son projet, s’est formée, a testé pleins de recettes et n’attend qu’une chose : se lancer dans la grande aventure de boulangère au sein des Jardins d’Arthey ! 

Faire du pain ! Voilà l’objectif assez simple du projet de boulangerie qui se crée à Arthey. Simple, vous dites ? Oui et non ! En effet, les ingrédients requis pour faire du pain ne paraissent à priori par sorciers (de l’eau, de la farine et du sel). Mais lorsque l’objectif est d’arriver à faire du pain qui soit à la fois bon pour la santé, respectueux de l’environnement et puis surtout bon pour les papilles, cela complexifie quelque peu le processus !

Une des premières caractéristiques de nos pains sera en effet qu’ils lèveront grâce à un processus de fermentation longue induit par du levain. Le levain, c’est un ferment naturel composé uniquement d’eau et de farine et qui a pas mal d’atouts pour lui. Il permet de rendre les pains plus digestes, de faire ressortir leurs arômes et de rendre aussi le fait de faire du pain bien chouette et intéressant ! Le levain est en effet moins stable que la levure et demande à être en quelque sorte « apprivoisé » par le boulanger. Un vrai challenge !

Le levain, c’est bien beau. Mais quelle farine sera utilisée pour faire le pain ?

La farine proviendra de chez Anne-France et Christophe de la Ferme du château, à Boninne. La ferme est donc située de l’autre côté de Namur, à seulement 15 km d’Arthey. Thomas participe déjà au marché paysan du vendredi soir qui se déroule chez eux en y vendant les légumes du maraîchage et Valentine échange également avec eux régulièrement pour le projet de Bergerie-fromagerie. Plein de chouettes synergies en perspective, donc ! Anne-France et Christophe cultivent des céréales en respectant le cahier des charges de l’agriculture biologique et celles-ci sont ensuite transformées en farine bio sur place, avec un moulin à meule de pierre. Ce seront à priori principalement leurs farines de froment et d’épeautre que nous utiliserons pour commencer. La farine sera donc locale et de qualité. Ce qui est déjà plutôt une bonne base pour arriver à faire du pain comme nous l’aimons !

Et comment la cuisson du pain sera-t-elle faite ?

Le pain sera cuit dans un gros four à bois muni de deux soles tournantes d’un diamètre de 1,5m chacune. Il permettra de cuire environs 50 pains par fournées. Le four est métallique et déplaçable si nécessaire même s’il pèse son poids… 1,2 Tonne tout de même !

Où l’atelier sera-t-il construit ?

L’atelier de boulangerie sera construit dans la grange. Nous créerons donc une pièce à l’intérieur des 150m² existant mais qui ne devrait pas utiliser plus d’un tiers de la surface totale afin de pouvoir encore compter sur ce grand espace bien pratique. Nous aimerions que la construction de l’atelier démarre dans les mois qui viennent.

Plan provisoire de l'atelier de boulangerie
Plan provisoire de l’atelier de boulangerie

 

Comment comptez-vous écouler la production ?

Le plus possible en circuit (très) court ! Un système de commandes en ligne sera prévu et nous espérons que les mangeurs seront prêts à venir jusqu’à nous pour réceptionner leurs commandes. L’idéal étant de pouvoir évidemment créer une offre globale de produits comprenant à la fois les légumes du maraîchage, les fromages de la bergerie-fromagerie et le pain.

Y aura-t-il du pain frais tous les jours ? Et ferez-vous aussi de la pâtisserie ? Des couques au chocolat ?

Hé non ! Nous prévoyons à priori de partir sur deux jours de production par semaine. Cela dit, le pain au levain est connu pour se conserver plus longtemps que le pain à la levure et devrait rester frais quelques jours. Juste de quoi vous faire attendre la journée de cuisson suivante ?

Quant aux pâtisseries et la boulangerie fine, ce n’est à priori pas non plus notre envie de trop nous pencher là-dessus… Même s’il y aura peut-être quelques exceptions à l’occasion…

Mais qui se cachera dans le fournil pour nous préparer tous ces pains ?

Ce sera Camille ! Camille est l’une des fondatrices de la coopérative. Elle s’amuse habituellement plutôt avec les plans financiers, les attestations fiscales et d’autres réjouissances administratives. Mais mettre la main à la pâte s’est avéré encore plus marrant que tout cela 🙂

Ça fait donc plusieurs mois que Camille se forme à la boulangerie grâce à l’aide de plusieurs boulangers installés et expérimentés qui lui ouvrent gentiment leurs ateliers pour une ou plusieurs visites. Elle a aussi passé et réussi l’examen d’accès à la profession en mars dernier. « Yapluka » construire l’atelier, installer le four, investir dans un peu de matériel tout de même… et c’est parti !

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour soutenir l’installation de ce tout nouveau projet !  Si vous aussi vous voulez soutenir la création de la boulangerie c’est par ICI.

La mare aux canards

Ça y est! Notre mare/réserve d’eau est enfin creusée ! Elle couvre une surface d’environ 140m² avec une capacité de stockage d’à peu près 120m³. Le budget global aura été 4.300 € pour 4 jours de travail. Petit retour en image avec quelques explications sur ce gros chantier d’une semaine.

Les grandes étapes du chantier

Les piquets blancs délimitent le premier marquage au sol de la mare. Cela nous permet de bien délimiter les chemins de passage à conserver.

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Après avoir marqué le sol à la bombe, nous avons commencé par enlever l’herbe en « scalpant » le sol. L’idée était d’enlever cette matière organique qui déstabiliser les berges lors de sa décomposition. L’herbe a donc été entassée sur le côté pour en faire du compost. Le résultat donne un espace bien propre et plus clair pour travailler.

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On attaque ensuite le creusage de la première profondeur de 40cm sur toute la surface de la mare. Cette bonne terre de l’horizon supérieur est également gardée de côté pour des plantations dans le potager ou sur les berges. Les photos suivantes présentent le creusage du deuxième niveau de la mare (1m) et enfin de la profondeur la plus importante (2m).

Une bonne partie de la terre de creusage en profondeur est utilisée pour stabiliser les berges et créer une berge dans le sens de la pente naturelle du terrain. L’objectif étant d’obtenir une berge partout exactement sur le même niveau. Un total de deux jours et demi de travail avec une pelleteuse de 5 tonnes ont été nécessaires pour terminer de creuser.

Les différentes profondeurs de la mare se déclinent comme suit :

  • Une première profondeur de plantation de 40cm (A) est prévue sur tout le pourtour du bassin. Cette « banquette » est remplie de 20-30 cm de terre pour y planter une variété de plantes aquatiques.
  • Deuxième profondeur à 1m (B) pour installer quelques nénuphars et créer un deuxième type de biotope aquatique (tritons, grenouilles,…).
  • Troisième profondeur à 2m (C) pour stocker un maximum d’eau qui servira pour l’irrigation des cultures.

Trois évacuations d’eau sont prévues à l’aide de « passe parois ».

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Deux étapes sont ensuite importantes avant de pouvoir poser la bâche : l’installation d’une écolat, sorte de bande de 14cm de largeur en plastique recyclé permettant d’y coincer la bâche et, parallèlement le renforcement du bord extérieur de la première profondeur avec du stabilisé. L’objectif de cette épaisseur est d’empêcher des dégâts de rongeurs dans la bâche. Ces deux étapes furent assez longues et ont demandé par mal de main d’œuvre : 5 personnes pendant une grosse journée.

Le lendemain, nous installons le feutre de protection de la bâche sur toute la surface de la mare.

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Dernière étape pour l’imperméabilisation: l’installation de la bâche !

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Encore un peu de patience pour qu’elle se remplisse d’eau et nous pourrons enfin y accueillir des canards coureurs indiens, fameux mangeurs de limaces ! Nous allons également installer une belle diversité de plantes aquatiques ainsi que des berges bien colorées.

Nous ne manquerons pas de vous présenter tout cela dans un prochain article !

Plante ton arbre !

Les Jardins d’Arthey lancent leur première commande groupée d’arbres fruitiers et de petits fruits ! Vous bénéficiez de prix intéressants et des conseils de passionnées !

Par cette action nous souhaitons :

  • Favoriser la (bio)diversité et l’auto-production de fruits ;
  • Mettre en valeur les variétés fruitières de nos régions ;
  • Favoriser les plantations comestibles dans les jardins des particuliers ;
  • Transmettre notre passion et notre enthousiasme de la plantation !

Avoir des arbres fruitiers est une véritable chance ! Abris pour la biodiversité, beauté d’un arbre en fleurs, source de plaisir que procure la cueillette, joie des papilles en dégustant des fruits aux textures et saveurs oubliées et étonnantes… Que l’on ait une pâture, un petit ou un grand jardin, à la campagne ou en ville, chacun peut se créer un jardin fruitier adapté à ses besoins et aux contraintes de place.

Cette opération est depuis plusieurs années menée en Gaume par Stéphane Delogne (asbl Green Managment). Grâce à son travail, Stéphane a permis la plantation de 10.000 arbres fruitiers haute tige ! Nous souhaitons nous joindre à cette dynamique et proposer un point de dépôt des commandes à Rhisnes !

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COMMANDE

Pourquoi commander vos arbres via les Jardins d’Arthey?
  • des prix avantageux pour vos arbres (22€ à la place de 32€ pour les fruitiers HT !) et petits fruits ;
  • une sélection rigoureuse et originale des variétés proposées à la commande ;
  • les conseils de passionnées (par téléphone ou mail) ;
  • un point de dépôt des commandes central et facile d’accès (Rhisnes) ;
  • la possibilité (libre) de participer à la plantation de fruitiers sur place (24-25 novembre).

Pratiquement pour commander : 

  1. Compléter le formulaire à télécharger ici : Bon de commande 2018.
  2. Envoyer ce formulaire complet à l’adresse info@jardinsdarthey.be
  3. Un mail de confirmation vous est ensuite envoyé afin de vous permettre de verser la somme totale correspondant à votre commande. Le paiement permet de valider votre commande.

Nous clôturons les commandes pour le 25 octobre.

Vous pourrez venir chercher vos arbres le samedi 24 novembre à Rhisnes (rue d’Arthey n°1) à partir de 10h30. Vous recevrez plus d’informations concernant cette journée du 24 novembre par mail.


RESSOURCES

Différentes ressources concernant la plantation de fruitiers haute tige :

Les variétés de petits fruits proposées pour la commande ont été sélectionnées par nos soins pour leur qualité de rendement, de rusticité et de gout.

  • Groseillier à maquereau
    • Freedonia : Presque sans épines, fruits rouges
    • Poorman : rustique et gros fruits rouges
    • Hinnonmaki fruits rouges ou jaune
  • Groseilles
    • Scoop : Grappes blanches peu acidulées
    • Noir de Bourgogne : Ancienne variété de cassis aux fruits parfumés
    • Rovada : groseille rouge aux longues grappes
  • Framboisiers
    • Joan squire : Canne sans épine, gros fruit coloré, bon rendement
    • Blondie : vigoureuse à gros fruits jaunes
    • Llyod Georges : Haute qualité en transformation. Très fort parfum
  • Myrtiller
    • Duke : Mi-précoce, rendement élevé
    • Ivanhoe : Ancienne variété rustique
    • Jersey : Grosse production, gros fruits
    • Northland : Le summum de la solidité et de l’adaptation. Autofertile.
    • Berkley : Une référence
    • Spartan : Très solide. Très bon goût. Gros fruit
    • Powder Blue : Autofertile, rendement élevé (vaccinium ashéi)
    • Garden Blue : Autofertile, gros fruits (vaccinium ashéi)
  • Ronce à mûre
    • Chef Joseph :  Gros fruit de très bonne saveur, sans épines
    • Smoothtem : Très fort rendement, sans épines
    • Chester : vigoureux, sans épine

CONSEILS

Si vous avez des questions ou besoin de conseils, vous pouvez appeler :

  • Carine au 0494/47.98.36 (après 18h, le lundi et le mercredi)
  • Floriane au 0495/49.18.63 (après 18h, le mardi et jeudi)

Projet petite restauration / Transformation

Aujourd’hui, Jardins d’Arthey recherche un/des porteurs de projet pour développer leur propre activité de petite restauration au sein de la coopérative.

Des brunchs sont actuellement organisés par les bénévoles de la coopérative et rencontrent un franc succès. De nombreuses activités de mises au vert et de teambuilding ont également lieu au sein de la coopérative pour lesquelles des repas sont prévus. Ces éléments nous permettent donc d’affirmer qu’une activité de petite restauration développée de façon professionnelle sur le lieu rencontrerait une demande certaine. De plus, les perspectives de développement sont nombreuses : lunch pour les zonings d’entreprise avoisinants, transformation des surplus de production, animations teambuildings,…

Plus d’infos :