Abonnement à nos légumes !

Dans cet article, nous vous proposons de vous expliquer en détail ce que signifie d’acheter un abonnement légume Jardins d’Arthey ! Vous pouvez également vous abonner pour nos autres productions : pain et produits laitiers de brebis.

Pour le mangeur, l’idée principale derrière l’abonnement est de payer en une fois ces besoins en légume pour toute l’année. En d’autres mots, il s’agit d’un forfait proposé par le maraîcher, qui permet au mangeur de venir chercher chaque semaine les légumes dont il a besoin. Il n’y a donc plus d’échange d’argent et le temps de vente est considérablement réduit pour le maraîcher. Lorsqu’il part en vacance, le mangeur offre à un de ses proches le droit de venir chercher ses légumes à sa place. 

Abonnement = mangeur autonome en légume toute la saison

Pour le maraîcher/producteur, l’abonnement lui permet d’avoir une vision global de son revenu et de l’écoulement de ses productions sur l’année. En effet, si suffisamment de mangeur prennent un abonnement, le maraîcher est assuré d’avoir un revenu lui permettant de produire en contrepartie des légumes. Le producteur peut donc ce concentrer sur son métier ! L’abonnement permet également d’avoir des liquidités en début d’année pour assurer les achats du démarrage de la saison.

Abonnement = revenu qui assure le travail du maraîcher

Comment est fixé le prix de l’abonnement ?

La fixation du prix de l’abonnement est aussi construite sur base d’une discussion entre le producteur et ces mangeurs.

La valeur de l’abonnement est calculée pour que si suffisamment de personnes souscrivent un abonnement légume au vue de la capacité de production, le maraîcher perçois un salaire correct pour l’ensemble de son travail.

Vous pouvez également vous abonnez à nos autres produits : les pains et les produits laitiers de brebis.

Fin mars, nous avons organisé une séance d’information concernant la vente de nos produits en 2019. Quelques retours en image ci-dessous.

Arrivée des brebis !

Ça y est vous l’avez peut-être vu sur notre page facebook, les moutons de Valentine sont arrivés.

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Les moutons sont de race Lacaune, une souche laitière assez rependue dans les élevage fromager. Cette race tire son nom d’un chef-lieu situé dans le Tarn. Sans cornes, les brebis sont faciles à manipuler.

Comme prévu, les brebis ont été installées dans des enclos abrités dans une serre. Tout se passe bien jusqu’à présent et nos nouvelles pensionnaires se portent comme des charmes.

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Les moutons sont nourris tous les jours de foins et de granulés biologiques provenant de la ferme du château de Boninne.

Les trente brebis sont arrivées pleines. La mise-bat est prévu pour le mois de mars… Mais des petites surprises sont déjà arrivées un peu plus tôt que prévu ! En effet, cette semaine 3 petits mâles ont rejoins le troupeau !

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Prochaine étape de travail : installation de 3 hectares de clôtures pour permettre de sortir le troupeau en pâture à partir du mois d’avril !

Valentine, future bergère-fromagère rejoint l’équipe !

Valentine rejoint l’équipe ! Sa détermination, son enthousiasme et son projet ont séduit l’équipe et le conseil d’administration. Depuis fin octobre, elle prépare donc l’arrivée de son troupeau de brebis et le démarrage de son activité de bergerie-fromagerie. 

Une bergerie-fromagerie au sein de la coopérative Jardins d’Arthey, c’est possible ?

Et oui ! Pour rappel, en mai dernier, nous avons lancé un appel à projet permettant à des entrepreneurs en recherche d’un lieu d’installation de rejoindre la coopérative. C’est grâce à cet appel que Valentine nous a rejoint. En octobre, le Conseil d’administration et l’équipe ont validé son intégration dans le projet. C’est ainsi que dans moins de deux mois, une trentaine de brebis viendront déposer leurs valises dans le domaine.

Pourquoi choisir des brebis ?

laitLes brebis sont un peu oubliées dans le paysage agricole belge, on ne les voit plus beaucoup. Pourtant, cet élevage fait fureur chez nos voisins français. Et ils ont bien raison ! Une brebis, c’est : du bon lait, des beaux agneaux et de la laine toute chaude. En effet, le lait de brebis est le plus riche de tous les laits. Riche en protéines et en matières grasses, riche en minéraux tels que le calcium et le fer et enfin riche en vitamines. Il est aussi plus digeste que le lait de vache car les globules gras sont plus petits et donc mieux assimilés.

Les brebis choisies pour ce projet appartiennent à la race Lacaune. Elles sont originaires du Tarn, dans le sud de la France. Leur toison est blanche et elles ne possèdent pas de cornes. Elles sont de très bonnes laitières et de bonnes mères.

Du lait aux fromages : quelques explications !

Après avoir mis bas au printemps, les brebis donneront du lait pendant 6 mois. Une brebis ne produit pas beaucoup de lait, environ 2 litres par jour. Ce lait sera récolté durant la traite matinale et transformé en divers produits laitiers au sein d’un container fromagerie ! Grâce à cet espace de transformation, de 40 m² et totalement aménagé, des fromages (du frais, des tommes, des camemberts, du bleu…), des crèmes glacées et des yaourts pourront bientôt vous régaler !

Et qui réalisera tout ce travail ?

Valentine est bio-ingénieure de formation. Elle a un faible pour les animaux et à la sortie des études elle a enchaîné les formations et stages dans des bergeries et fromageries. C’est vite devenu assez clair qu’elle allait en faire son métier. Valentine a envie de produire de manière durable et avec respect. Si tout se déroule comme prévu, vous pourrez déguster ses premières crèmes glacées au Festival des Plantes Comestibles 2019 !

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour soutenir l’installation de ce tout nouveau projet !  Si vous aussi vous voulez soutenir la création de la fromagerie c’est par ICI. Merci d’avance pour votre soutien !

Bientôt une pompe bélier en fonctionnement à Arthey ?

Les fameux chantiers pompe bélier, ils ont déjà été nombreux ceux-là ! Mais nous touchons presque au but : installer une pompe bélier neuve dans les anciennes infrastructures pour alimenter la mare/réserve d’eau de notre potager. On vous explique toute l’histoire !

Tout a commencé fin 2016, nous découvrons alors une cave, près de la rivière qui coule dans le domaine. Cette dernière abrite une pompe bélier depuis plus de 100 ans ! Historiquement cette pompe servait à acheminer l’eau de la rivière jusqu’à une réserve dans le toit du château d’Arthey. L’idée de la remettre en route pour irriguer notre terrain de maraîchage fait vite son chemin.

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Les premiers chantiers, nous les passons surtout à nettoyer : retirer toute la boue et les cailloux accumulés au fil du temps ! Nous nous attaquons d’abord à la boue de la chambre du bélier. À la main évidemment, c’est plus drôle.

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Cette dernière photo montre ce que nous appelons la cheminée de filtration. L’eau s’y écoule depuis la rivière afin d’être filtrée avant d’arrivée dans la pompe un peu plus bas. Ce trou de 3m de profondeurs et environ 3m² était rempli de cailloux !

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Nous cherchons ensuite où se trouve la vanne permettant à l’eau d’aller vers la cave de la pompe bélier. Là aussi il y avait pas mal de boue à déplacer… 🙂

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Après de nombreuses recherches, nous nous sommes rendus compte qu’il manquait pas mal de pièces à l’ancienne pompe. De plus, aucun fabricant ne semble aussi motivé que nous pour les reconstruire… Nous décidons de retirer l’ancienne pour en installer une nouvelle !

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Dernièrement nous avons, débouché le canal d’évacuation de l’eau avec une pelleteuse. En effet, seul 10% de l’eau qui rentre dans la pompe va effectivement être envoyé vers le terrain de maraîchage. Le reste retourne dans la rivière. La pelleteuse étant sur place, nous en avons profité pour également installer la canalisation jusqu’à notre mare sur le terrain de maraîchage.

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Il nous reste maintenant à acheter la nouvelle pompe et à l’installer ! Mais pour cela, nous avons besoin d’un petit coup de pouce financier…

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour l’installation de la nouvelle pompe !  Si vous aussi vous voulez participer c’est par ICI. Merci d’avance pour votre soutien !

Du pain !

Une activité de boulangerie s’installe à Arthey ! Depuis quelques mois Camille a mûri son projet, s’est formée, a testé pleins de recettes et n’attend qu’une chose : se lancer dans la grande aventure de boulangère au sein des Jardins d’Arthey ! 

Faire du pain ! Voilà l’objectif assez simple du projet de boulangerie qui se crée à Arthey. Simple, vous dites ? Oui et non ! En effet, les ingrédients requis pour faire du pain ne paraissent à priori par sorciers (de l’eau, de la farine et du sel). Mais lorsque l’objectif est d’arriver à faire du pain qui soit à la fois bon pour la santé, respectueux de l’environnement et puis surtout bon pour les papilles, cela complexifie quelque peu le processus !

Une des premières caractéristiques de nos pains sera en effet qu’ils lèveront grâce à un processus de fermentation longue induit par du levain. Le levain, c’est un ferment naturel composé uniquement d’eau et de farine et qui a pas mal d’atouts pour lui. Il permet de rendre les pains plus digestes, de faire ressortir leurs arômes et de rendre aussi le fait de faire du pain bien chouette et intéressant ! Le levain est en effet moins stable que la levure et demande à être en quelque sorte « apprivoisé » par le boulanger. Un vrai challenge !

Le levain, c’est bien beau. Mais quelle farine sera utilisée pour faire le pain ?

La farine proviendra de chez Anne-France et Christophe de la Ferme du château, à Boninne. La ferme est donc située de l’autre côté de Namur, à seulement 15 km d’Arthey. Thomas participe déjà au marché paysan du vendredi soir qui se déroule chez eux en y vendant les légumes du maraîchage et Valentine échange également avec eux régulièrement pour le projet de Bergerie-fromagerie. Plein de chouettes synergies en perspective, donc ! Anne-France et Christophe cultivent des céréales en respectant le cahier des charges de l’agriculture biologique et celles-ci sont ensuite transformées en farine bio sur place, avec un moulin à meule de pierre. Ce seront à priori principalement leurs farines de froment et d’épeautre que nous utiliserons pour commencer. La farine sera donc locale et de qualité. Ce qui est déjà plutôt une bonne base pour arriver à faire du pain comme nous l’aimons !

Et comment la cuisson du pain sera-t-elle faite ?

Le pain sera cuit dans un gros four à bois muni de deux soles tournantes d’un diamètre de 1,5m chacune. Il permettra de cuire environs 50 pains par fournées. Le four est métallique et déplaçable si nécessaire même s’il pèse son poids… 1,2 Tonne tout de même !

Où l’atelier sera-t-il construit ?

L’atelier de boulangerie sera construit dans la grange. Nous créerons donc une pièce à l’intérieur des 150m² existant mais qui ne devrait pas utiliser plus d’un tiers de la surface totale afin de pouvoir encore compter sur ce grand espace bien pratique. Nous aimerions que la construction de l’atelier démarre dans les mois qui viennent.

Plan provisoire de l'atelier de boulangerie
Plan provisoire de l’atelier de boulangerie

 

Comment comptez-vous écouler la production ?

Le plus possible en circuit (très) court ! Un système de commandes en ligne sera prévu et nous espérons que les mangeurs seront prêts à venir jusqu’à nous pour réceptionner leurs commandes. L’idéal étant de pouvoir évidemment créer une offre globale de produits comprenant à la fois les légumes du maraîchage, les fromages de la bergerie-fromagerie et le pain.

Y aura-t-il du pain frais tous les jours ? Et ferez-vous aussi de la pâtisserie ? Des couques au chocolat ?

Hé non ! Nous prévoyons à priori de partir sur deux jours de production par semaine. Cela dit, le pain au levain est connu pour se conserver plus longtemps que le pain à la levure et devrait rester frais quelques jours. Juste de quoi vous faire attendre la journée de cuisson suivante ?

Quant aux pâtisseries et la boulangerie fine, ce n’est à priori pas non plus notre envie de trop nous pencher là-dessus… Même s’il y aura peut-être quelques exceptions à l’occasion…

Mais qui se cachera dans le fournil pour nous préparer tous ces pains ?

Ce sera Camille ! Camille est l’une des fondatrices de la coopérative. Elle s’amuse habituellement plutôt avec les plans financiers, les attestations fiscales et d’autres réjouissances administratives. Mais mettre la main à la pâte s’est avéré encore plus marrant que tout cela 🙂

Ça fait donc plusieurs mois que Camille se forme à la boulangerie grâce à l’aide de plusieurs boulangers installés et expérimentés qui lui ouvrent gentiment leurs ateliers pour une ou plusieurs visites. Elle a aussi passé et réussi l’examen d’accès à la profession en mars dernier. « Yapluka » construire l’atelier, installer le four, investir dans un peu de matériel tout de même… et c’est parti !

Nous réalisons en ce moment une levée de fonds pour soutenir l’installation de ce tout nouveau projet !  Si vous aussi vous voulez soutenir la création de la boulangerie c’est par ICI.

La mare aux canards

Ça y est! Notre mare/réserve d’eau est enfin creusée ! Elle couvre une surface d’environ 140m² avec une capacité de stockage d’à peu près 120m³. Le budget global aura été 4.300 € pour 4 jours de travail. Petit retour en image avec quelques explications sur ce gros chantier d’une semaine.

Les grandes étapes du chantier

Les piquets blancs délimitent le premier marquage au sol de la mare. Cela nous permet de bien délimiter les chemins de passage à conserver.

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Après avoir marqué le sol à la bombe, nous avons commencé par enlever l’herbe en « scalpant » le sol. L’idée était d’enlever cette matière organique qui déstabiliser les berges lors de sa décomposition. L’herbe a donc été entassée sur le côté pour en faire du compost. Le résultat donne un espace bien propre et plus clair pour travailler.

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On attaque ensuite le creusage de la première profondeur de 40cm sur toute la surface de la mare. Cette bonne terre de l’horizon supérieur est également gardée de côté pour des plantations dans le potager ou sur les berges. Les photos suivantes présentent le creusage du deuxième niveau de la mare (1m) et enfin de la profondeur la plus importante (2m).

Une bonne partie de la terre de creusage en profondeur est utilisée pour stabiliser les berges et créer une berge dans le sens de la pente naturelle du terrain. L’objectif étant d’obtenir une berge partout exactement sur le même niveau. Un total de deux jours et demi de travail avec une pelleteuse de 5 tonnes ont été nécessaires pour terminer de creuser.

Les différentes profondeurs de la mare se déclinent comme suit :

  • Une première profondeur de plantation de 40cm (A) est prévue sur tout le pourtour du bassin. Cette « banquette » est remplie de 20-30 cm de terre pour y planter une variété de plantes aquatiques.
  • Deuxième profondeur à 1m (B) pour installer quelques nénuphars et créer un deuxième type de biotope aquatique (tritons, grenouilles,…).
  • Troisième profondeur à 2m (C) pour stocker un maximum d’eau qui servira pour l’irrigation des cultures.

Trois évacuations d’eau sont prévues à l’aide de « passe parois ».

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Deux étapes sont ensuite importantes avant de pouvoir poser la bâche : l’installation d’une écolat, sorte de bande de 14cm de largeur en plastique recyclé permettant d’y coincer la bâche et, parallèlement le renforcement du bord extérieur de la première profondeur avec du stabilisé. L’objectif de cette épaisseur est d’empêcher des dégâts de rongeurs dans la bâche. Ces deux étapes furent assez longues et ont demandé par mal de main d’œuvre : 5 personnes pendant une grosse journée.

Le lendemain, nous installons le feutre de protection de la bâche sur toute la surface de la mare.

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Dernière étape pour l’imperméabilisation: l’installation de la bâche !

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Encore un peu de patience pour qu’elle se remplisse d’eau et nous pourrons enfin y accueillir des canards coureurs indiens, fameux mangeurs de limaces ! Nous allons également installer une belle diversité de plantes aquatiques ainsi que des berges bien colorées.

Nous ne manquerons pas de vous présenter tout cela dans un prochain article !

Plante ton arbre !

Les Jardins d’Arthey lancent leur première commande groupée d’arbres fruitiers et de petits fruits ! Vous bénéficiez de prix intéressants et des conseils de passionnées !

Par cette action nous souhaitons :

  • Favoriser la (bio)diversité et l’auto-production de fruits ;
  • Mettre en valeur les variétés fruitières de nos régions ;
  • Favoriser les plantations comestibles dans les jardins des particuliers ;
  • Transmettre notre passion et notre enthousiasme de la plantation !

Avoir des arbres fruitiers est une véritable chance ! Abris pour la biodiversité, beauté d’un arbre en fleurs, source de plaisir que procure la cueillette, joie des papilles en dégustant des fruits aux textures et saveurs oubliées et étonnantes… Que l’on ait une pâture, un petit ou un grand jardin, à la campagne ou en ville, chacun peut se créer un jardin fruitier adapté à ses besoins et aux contraintes de place.

Cette opération est depuis plusieurs années menée en Gaume par Stéphane Delogne (asbl Green Managment). Grâce à son travail, Stéphane a permis la plantation de 10.000 arbres fruitiers haute tige ! Nous souhaitons nous joindre à cette dynamique et proposer un point de dépôt des commandes à Rhisnes !

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COMMANDE

Pourquoi commander vos arbres via les Jardins d’Arthey?
  • des prix avantageux pour vos arbres (22€ à la place de 32€ pour les fruitiers HT !) et petits fruits ;
  • une sélection rigoureuse et originale des variétés proposées à la commande ;
  • les conseils de passionnées (par téléphone ou mail) ;
  • un point de dépôt des commandes central et facile d’accès (Rhisnes) ;
  • la possibilité (libre) de participer à la plantation de fruitiers sur place (24-25 novembre).

Pratiquement pour commander : 

  1. Compléter le formulaire à télécharger ici : Bon de commande 2018.
  2. Envoyer ce formulaire complet à l’adresse info@jardinsdarthey.be
  3. Un mail de confirmation vous est ensuite envoyé afin de vous permettre de verser la somme totale correspondant à votre commande. Le paiement permet de valider votre commande.

Nous clôturons les commandes pour le 25 octobre.

Vous pourrez venir chercher vos arbres le samedi 24 novembre à Rhisnes (rue d’Arthey n°1) à partir de 10h30. Vous recevrez plus d’informations concernant cette journée du 24 novembre par mail.


RESSOURCES

Différentes ressources concernant la plantation de fruitiers haute tige :

Les variétés de petits fruits proposées pour la commande ont été sélectionnées par nos soins pour leur qualité de rendement, de rusticité et de gout.

  • Groseillier à maquereau
    • Freedonia : Presque sans épines, fruits rouges
    • Poorman : rustique et gros fruits rouges
    • Hinnonmaki fruits rouges ou jaune
  • Groseilles
    • Scoop : Grappes blanches peu acidulées
    • Noir de Bourgogne : Ancienne variété de cassis aux fruits parfumés
    • Rovada : groseille rouge aux longues grappes
  • Framboisiers
    • Joan squire : Canne sans épine, gros fruit coloré, bon rendement
    • Blondie : vigoureuse à gros fruits jaunes
    • Llyod Georges : Haute qualité en transformation. Très fort parfum
  • Myrtiller
    • Duke : Mi-précoce, rendement élevé
    • Ivanhoe : Ancienne variété rustique
    • Jersey : Grosse production, gros fruits
    • Northland : Le summum de la solidité et de l’adaptation. Autofertile.
    • Berkley : Une référence
    • Spartan : Très solide. Très bon goût. Gros fruit
    • Powder Blue : Autofertile, rendement élevé (vaccinium ashéi)
    • Garden Blue : Autofertile, gros fruits (vaccinium ashéi)
  • Ronce à mûre
    • Chef Joseph :  Gros fruit de très bonne saveur, sans épines
    • Smoothtem : Très fort rendement, sans épines
    • Chester : vigoureux, sans épine

CONSEILS

Si vous avez des questions ou besoin de conseils, vous pouvez appeler :

  • Carine au 0494/47.98.36 (après 18h, le lundi et le mercredi)
  • Floriane au 0495/49.18.63 (après 18h, le mardi et jeudi)

Sirop de fleurs de sureau

Fin mai, c’est la saison de récolte des fleurs de sureau !!

Voici notre recette spéciale pour en faire du sirop

Eau 1 L
Ombelles de fleurs 15
Sucre 300 gr
Citron (jus) 2

Comment s’y prendre ?

  1. Lors de la cueillette des ombelles, elles sont à point quand les fleurs se détachent toutes seules et que vos mains sont jaunes de pollen.

2. Commencer par retirer un maximum de tiges vertes des ombelles pour surtout garder les fleurs.

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3. Faire bouillir l’eau et ajouter les fleurs puis couper le feu. Laisser refroidir le mélange et macérer pendant 24h. Ajouter le jus de citron.

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4. Filtrer le mélange pour enlever les fleurs. Le faire bouillir en ajoutant le sucre. Mélanger régulièrement.

5. Laver les bouteilles à l’eau bouillante avant d’y verser le sirop.

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L’année passée, nos sirops se sont conservés pendant plusieurs mois quand les bouteilles ne sont pas encore ouvertes.

Petit plus: nous déshydratons les citrons dont nous avons extrait le jus. Nous pouvons les utiliser par la suite pour aromatiser de l’eau ou des infusions !

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Bonne dégustation !

Première saison de maraîchage sur petite surface à Arthey !

Fin 2016, Thomas rejoint l’équipe des Jardins d’Arthey dans l’idée de développer l’activité de maraîchage. Cet article fait le bilan de cette première saison de production. Nous établirons également un parallèle avec le travail réalisé par l’étude de l’ULB et du Crabe – Évaluation de la performance écologique et économique d’un système diversifié de polyculture maraîchage-arboriculture fruitière sur petite surface en Région Wallonne.

Moyens humains

Le maraîchage est le projet professionnel de Thomas. On peut dire qu’en moyenne son travail représente 1 ETP sur l’année (40h/semaine). Il a reçu de l’aide bénévole au minimum un à deux jours par semaine de la part de l’équipe. Il a également eu le soutien de jeunes en stage « service citoyen » pendant 4 mois et présents 4 jours par semaine. Plusieurs chantiers ponctuels ont également été organisés, par exemple pour installer les serres ou repiquer massivement.

On peut donc considérer qu’en moyenne 1,5 ETP a été déployé toute l’année autour de ce projet.

Matériel et infrastructures

Pour cette première saison, très peu d’outils ont été achetés au niveau du travail du sol et de la production :

  • Deux grelinettes ;
  • Quelques pelles, râteaux, houes et bêches ;
  • Un semoir (de marque earthway).

Un tracteur est venu avec une fraise et une herse pour le travail du sol en début d’année. Il est aussi prévu d’acheter un motoculteur, mais pour cette première année la location a été privilégiée afin de tester différents outils et faire mûrir notre choix d’achat.

Deux serres ont été installées et totalisent une surface d’environ 400m². Elles ont été équipées en juin d’un système d’irrigation goutte à goutte auto-régulant. Ce système a été alimenté en eau de ville pour cette première année car la mare et la récolte d’eau de pluie ne sont pas encore opérationnelles.

Le détail du matériel et des investissements achetés est présenté dans le tableau ci-dessous.

Outil ou infrastructure Prix (€)
Serre neuve (8m par 40m) 6.000
Serre d’occasion (6,5m par 15m) 800
Système d’irrigation (avec 3 cuves IBC de stockage) 4.300
Outils 400
Semoir 200
Caisses bleues maraîchères 300
Balance 100
Câbles chauffants et espace de semis 100
Filet de protection et filet à rame 400
Terreau 300
TOTAL 12.900

 

Le design

La parcelle des trois marronniers sur laquelle est installée le terrain de maraîchage représente une surface de 1 hectare. Dix parcelles de 2 ares ont été installées à l’extérieure avec des planches permanentes (type Jean-Martin Fortier). Environ 4 ares ont été mis en culture sous serre. La surface totale potentiellement exploitable est donc d’environ 25 ares. En 2017, la surface réellement exploitée était de 20 ares. Notons que toutes ces surfaces extérieures n’ont pas été totalement mises en culture cette première saison.

Design maraichage

Par rapport au plan ci-dessus, la mare et la cabane n’ont pas encore été installées et sont prévues pour 2018. Nous prévoyons également la plantation de petits fruits et d’arbres fruitiers aux alentours des parcelles de culture. Nous gardons ce travail pour l’hiver 2018, cela aura permis de bien analyser la circulation (des légumes, des personnes) sur le terrain afin de les planter aux endroits les plus pertinents. Nous pensons en effet que le design doit être retravaillé au fil de l’utilisation du lieu. C’est pourquoi, à part les serres, aucun élément structurel important n’a été installé cette première saison.

Saison 2017 : Résultats et analyse

L’installation sur la prairie dite « des trois marronniers » n’a pas toujours été simple. D’autant plus car qui dit « première année » dit « faire un peu tout en même temps » : démarrage des canaux de commercialisation, préparation du sol et des planches de culture, premier plan de culture et installation de toutes les infrastructures, …

Difficultés rencontrées Si c’était à refaire
Le terrain choisi était une prairie permanente. La saison 2017 a été fort humide ce qui a longtemps repoussé dans le temps le travail du sol pour nous permettre de faire des planches et démarrer les cultures. Le travail du sol serait réalisé la saison précédente avec couverture du sol en hiver par des bâches ou de la paille.
Livraison de la serre fin janvier et installation en février-mars. Le montage a été laborieux car nous étions plutôt novices. Montage de la serre la saison précédente pour prendre le temps (compter au moins 10 jours à 3 ou 4 personnes pour la plus grande). Faire monter sa serre par des pro est un investissement en soi, pas sûr qu’on l’aurait fait différemment à ce niveau.
L’arrosage s’est fait à la main jusque juin à travail laborieux et les plants de tomates en ont souffert.
Certaines parcelles ont été couvertes de paille pour faire mourir la prairie. Rapidement les herbes sont passées à travers la paille malgré la couche importante. Pour casser les racines d’une prairie permanente, il faut beaucoup de temps ! Pour faire mourir une prairie, on couvrirait l’espace d’une couche importante de paille en septembre pour cultiver cet espace en mai d’une autre année avec à priori une rotation longue à repiquer (ex : des courges). Au printemps, on ajouterait une bâche pour éviter que les herbes passent à travers la paille.
L’espace pépinière pour réaliser les semis et élever les plants était trop restreint. De plus, le système d’arrosage n’était pas au point. Gérer les plants a donc demandé beaucoup de temps ! Les conditions de températures ont également été difficiles à gérer. Pour 2018, l’espace pépinière a été réorganisé avec la création de couches chaudes (fumier de cheval) et l’arrivée d’eau est maintenant facile. Il ne faut pas sous-estimer le temps de faire ses propres plants surtout quand on n’est pas dans les bonnes conditions. À refaire, on aurait acheté plus de plants déjà prêts à repiquer.
La vente s’est développée à tâton en essayant différentes pistes. C’est difficile à gérer car chaque piste demande du temps en organisation et en communication. Cette étape d’essais des canaux de commercialisation est une étape difficile mais par laquelle il faut passer pour trouver la formule qui convient le mieux au producteur et aux consommateurs de la région.
Difficulté de suivre le plan de culture à la lettre suite à différents facteurs qui ont fait perdre du temps au démarrage (travail du sol, montage de la serre, …). Une optimisation importante peut être envisagée l’année suivante.

La surface réellement mise en culture pour cette saison 2017 a été d’environ 20 ares (chemin entre les planches compris).

Les coûts opérationnels sont de l’ordre de 10.000 €. Le chiffre d’affaire réalisé est de 22.000 € et se répartit en 4 grands canaux de commercialisation :

  • Marché de Boninne: 50%
  • Vente sur le potager (panier et auto-cueillette) : 35 %
  • Magasin Färm de Louvain-La-Neuve: 12%
  • ASBL Complètement Bocal: 3%

Ce chiffre d’affaire est plutôt encourageant pour une première année. En effet, nous pouvons lire dans l’étude de l’ULB et du Crabe :

Les meilleurs chiffres d’affaire d’exploitations semblables se situent entre 25 et 30.000€ pour 1 ETP travaillant 40 heures/semaine.

Notons néanmoins que sans la structure de couveuse d’entreprise qui assure une stabilité financière à Thomas et la coopérative qui a pris à sa charge les investissements, cette première année n’aurait pas été possible à moins d’avoir suffisamment d’épargne pour se lancer (au moins 20.000 €).

Thomas a choisi de faire de l’achat-revente de légumes avec d’autres producteurs de la région pour deux raisons importantes :

  • Certaines productions ne seront pas réalisées (ou très peu) dans le maraîchage sur petite surface (ex: pommes de terre, oignons et ail de conservation, carottes, poireaux…). En effet, ce sont quelques légumes de base qui reste longtemps en place, et dont le prix de vente qui peut être demandé au consommateur n’est pas rémunérateur pour un travail sur petite surface et peu mécanisé. Nous pensons que ce genre de cultures doit plutôt être réalisé sur des surfaces plus importantes et davantage mécanisées.
  • L’achat-revente a été réalisé en collaboration directe avec d’autres producteurs de la région et non en lien avec un grossiste.
  • La diversification de l’étal du marché et des paniers pour le début et la fin de la saison. En pleine saison, très peu de légumes sont en effet achetés à d’autres producteurs au vu de  l’abondance sur notre terrain.

Au total, la part d’achat-revente de légumes dans le chiffre d’affaire est d’environ 3.000 €.

Au niveau de la biodiversité, plusieurs aménagements ont été réalisés cette première année : bandes fleuries, tas de bois, zones de pierres, nichoirs,… Et ce n’est qu’un début! Nous souhaitons continuer dans ce sens pour favoriser l’augmentation de la biodiversité sur le lieu.

Tous les résultats de nos études sont concordants et lèvent le voile sur une fonction jusqu’ici méconnue des micro-fermes rurales et autres potagers urbains : ces exploitations diversifiées, sur petite surface, contribuent de manière tout à fait unique et significative à l’accueil de la biodiversité. La biodiversité des insectes auxiliaires sur ces sites est en effet supérieure à celle observée sur des exploitations moins diversifiées et de plus grande taille, dans des bandes fleuries adjacentes aux grandes cultures, et elle est équivalente voire supérieure au niveau de biodiversité observé dans des réserves naturelles et d’autres sites semi-naturels situés à proximité, dans le même environnement paysager.

Ces résultats, obtenus dans des régions différentes, semblent avoir quelque chose d’universel qui doit nous inviter à réévaluer le rôle des micro-fermes dans la conservation de la biodiversité.

Construction du poulailler

Fin 2016, les Jardins d’Arthey étaient Lauréats de l’appel à projet Wallonie#Demain. L’occasion de réaliser notre poulailler 4 étoiles !

Forêt comestible pour les Fauves de Hesbaye

Le projet présenté par la coopérative s’intitule forêt comestible pour les Fauves de Hesbaye et consiste tout d’abord dans le design d’un espace arboré et d’un abri pour accueillir une race spéciale de poule : la Fauve de Hesbaye. À l’intérieur de l’enclos seront plantés des arbres fruitiers adaptés à nos régions et à nos futures volailles (via la production de petits fruits pour leur nourriture par exemple). L’accent sera mis sur des variétés fruitières alliant rusticité, résistance aux maladies, et facilité de conduite et de mise à fruits. La présentation du design de l’enclos sera faite dans un prochain article.

Le projet prendra place sur ¼ d’hectare de notre terrain des trois marronniers, là où est installé le maraîchage. Une fois toutes les infrastructures construites et les poules installées, nous souhaitons utiliser l’endroit comme support pour des animations à destination des écoles de la région.

Notre décision d’accueillir des poules de race « Fauve de Hesbaye » et tirée de notre envie de participer à la sauvegarde d’une race belge originaire de la zone Gembloux-Namur. D’autant plus que la race est menacée d’extinction et est uniquement présente en Belgique. Ne restant que peu d’éleveur de cette fameuse race, elle est assez difficile à trouver.

Cette poule présente à la fois une bonne qualité de viande et de ponte. Au début du siècle précédent, beaucoup de fermes dans la région de Namur avaient des pondeuses ‘jaunes’ qu’on connaissait sous la dénomination ‘Fauves de Hesbaye’ ou ‘Poules de Gembloux’. Les poules pondent des grands œufs blancs et ne couvent presque jamais. Il faut avoir une clôture assez haute pour qu’elles ne s’échappent pas en volant.

Construction du poulailler

Nous avons opté pour un poulailler en bois (douglas et sapin) de 3 x 5 mètres. Notre objectif étant d’accueillir jusqu’à 50 poules.

Nous débutons par les fondations avec des blocs de parpaing creux que nous mettons de niveau en creusant le sol et en ajoutant du sable. Comme on peut le voir sur la photo la clôture de l’enclos est déjà installée.

poulailler 1

Nous installons ensuite la structure posée sur les blocs. Une zone est prévue pour le pondoir avec ouverture à l’extérieur pour faciliter la collecte des œufs. Une porte est également prévue à l’ouest pour le nettoyage de l’intérieur du poulailler.

poulailler 2

Poulailler 3

Le toit installé est assez solide dans l’idée d’en faire un toit végétal par la suite. Côté est et ouest, un total de 3 fenêtres sont également prévues avec un grillage de protection.

poulailler 4

Le toit est construit avec des panneaux d’OSB emboîté et ensuite recouvert d’une bâche récupérée pour rendre le tout étanche.

poulailler 5

poulailler 6

Deux portes de sorties sont prévues pour les poules du côté de l’enclos. Nous les équipons d’un portail à ouverture automatique sur base d’une minuterie. Cela nous permet de ne pas aller les ouvrir et les fermer tous les soirs, avec le risque de les oublier !

Minuterie

Pour le moment seul quelques congénères sont installés dans ce palace. Mais nous leurs avons promis de nouveaux amis d’ici le printemps 😉

poulailler 7